[EN] "Shores of Security: Exploring Geopolitics in the Oceania Region" provides a comprehensive analysis of Oceania's shift from a strategic periphery to a pivotal hub in the evolving Indo-Pacific order. The volume portrays the region as a space of strategic convergence where competing visions of influence, governance, and identity intersect. It explores the dynamics of great power competition between the United States and China, the repercussions of security alliances like AUKUS and the Quad, and the economic implications of China’s Belt and Road Initiative (BRI) alongside deepening partnerships with India, the European Union, and ASEAN. Beyond external rivalries, the book highlights regional agency through the "Blue Pacific" narrative and the 2050 Strategy for the Blue Pacific Continent. It addresses existential threats such as climate change, the legacy of nuclear resistance, and indigenous rights. Ultimately, the volume advocates for an "Oceanic Renaissance," empowering Pacific nations to reassert their sovereignty and define international engagement on their own terms, moving from being objects of strategy to active global players.
[FR] Cet ouvrage analyse la transition de l'Océanie, passant d'une périphérie stratégique à un pivot central de l'ordre Indo-Pacifique contemporain. À travers une approche pluridisciplinaire, il dépeint la région comme un espace de convergence stratégique où s'affrontent des visions concurrentes d'influence, de gouvernance et d'identité. L'étude examine en profondeur la compétition entre les grandes puissances (notamment les États-Unis et la Chine), l'impact des nouvelles architectures de sécurité telles qu'AUKUS et le Quad, ainsi que les enjeux économiques liés à l'Initiative « la Ceinture et la Route » (BRI) et aux partenariats croissants avec l'Inde, l'Union européenne et l'ASEAN.
Au-delà des rivalités externes, l'ouvrage met en exergue l'autonomie régionale à travers le récit du « Pacifique bleu » et la Stratégie 2050 pour le continent du Pacifique bleu. Il aborde des menaces existentielles comme le changement climatique, ainsi que l'héritage moral de la résistance antinucléaire et de la souveraineté indigène. En plaidant pour une « Renaissance océanienne », l'ouvrage invite à considérer les nations du Pacifique non pas comme des spectatrices, mais comme des acteurs souverains capables de définir les termes de leur propre engagement mondial.